Arles : seize candidates en selle pour l'élection de Miss Élégance Paca

6 novembre 2017 à 10h00 par sarah rios

RADIO CAMARGUE

La journée de préparation avait lieu hier pour les jeunes femmes aux Saintes-Maries-de-la-Mer. 

Ambiance bon enfant hier au centre équestre des Arnelles aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Les 16 candidates au titre de Miss Élégance Paca 2017 (14 d'entre elles étant déjà titrées à échelle locale et départementale) étaient réunies pour une journée de préparation avant la grande finale qui aura lieu le 18 novembre prochain au casino d'Hyères, dans le Var (lire ci-dessous).

Et pour toutes ces jeunes filles, âgées de 18 à 26 ans, hier il n'était nullement question de défiler ou de s'entraîner à marcher avec des talons. Non, l'objectif de cette journée était tout autre. Certes, elles ont été shootées et filmées toute la journée en vu de leur présentation lors de la soirée de finale mais "il s'agit surtout pour les candidates de faire connaissance, de tisser des liens entre elles, insiste Aude Bréelle, présidente du comité régional. Nous voulons qu'elles se sentent bien, qu'il y est quelque chose de familial qui se crée entre elles. Que cette élection aille au-delà d'un simple concours."

Côté entente, visiblement, le pari a été gagné. Juchées sur leurs montures, les candidates se sont payé de belles tranches de rigolade hier matin. Dans la foulée d'une balade en Camargue, elles ont ensuite pris la route de Thalacap. Avec au programme de l'après-midi : test de culture générale (mêlée à des questions de savoir-vivre) et accès à l'espace bien-être. "Cette journée de préparation est aussi l'occasion de voir les filles au naturel. Car les sélections ont déjà eu lieu, précise Aude Bréelle. Elles ont commencé en début d'année et toutes les filles présentes aujourd'hui répondent aux critères du concours Miss Élégance." A savoir ? "La taille (1,65m minimum), l'âge, la nationalité, il faut qu'elles ne soient pas mariées, qu'elles n'aient pas d'enfants et qu'elles résident en Paca. Ça, ce sont les critères de base. Ensuite, il y a une sélection qui se fait sur leur motivation, leur élocution, leur ponctualité. Et bien évidemment, ce que l'on recherche ce ne sont pas des beautés froides comme pour un concours de beauté pur et simple, ce sont des filles qui représentent l'élégance à la française."

De ses 16 candidates, une seule sera donc l'élue et c'est ensuite elle qui ira représenter la région Provence Alpes Côte d'Azur, le 10 février prochain, à l'élection de Miss Élégance France 2018, à Toulouse. Cette fois-ci, la préparation se fera sur une semaine complète.

La finale

C'est le samedi 18 novembre qu'aura lieu la finale de Miss Elégance Paca, au casino d'Hyères. "Plus qu'une élection, nous voulons faire de cette soirée un showauquel participeront des miss en titre dont Livia Hoarau, Miss Elégance France 2017", lance Aude Bréelle. Parmi les membres du jury : des femmes et des hommes, professionnels de la mode, de la coiffure, une princesse et le Modèle Élégance France 2016 Romain Salvador.

Réservations : 15€ sur billetreduc.com ; 20€ sur place. 06 18 68 27 96.

Une Saint-Martinoise et une Saintoise en lice

Parmi les 16 candidates au titre de Miss Élégance Paca 2017, deux sont issues du territoire du Pays d'Arles.

À 21 ans, Romane Sabathé est étudiante en deuxième année de management des unités commerciales. Cette Saint-Martinoise a été élue deuxième dauphine de Miss Élégance Bouches-du-Rhône l'an dernier. "Comme beaucoup de jeunes filles, ça a toujours été un rêve", raconte la jeune femme qui malgré ses onze ans de pratique de danse, a toujours le stress au moment de monter sur scène. "Ces concours m'ont aidé à surmonter mes complexes", confie Romane.

Étudiante elle aussi, mais en Langues et Lettres Italien à l'Université d'Avignon, Méline Vincent vit, à 19 ans, son premier concours de miss. Déjà modèle pour des photos, cette native des Saintes-Maries-de-la-mer qui a déménagé il y a quelques années à Fontvieille a été repérée par le comité. Ce qui lui plaît dans ce concours de miss ? "Défiler, c'est marrant je me prends un peu pour une princesse", rigole-t-elle. La jeune femme a derrière elle douze ans de danse moderne jazz et contemporaine dont quelques-unes dans le centre de Brigitte Lipari, à Arles.