[Justice] Le parquet de Marseille dresse un premier bilan de sa cellule anticorruption

Six mois après son lancement, la cellule anticorruption du parquet de Marseille dévoile ses premiers résultats. Trente-et-un dossiers ont déjà été ouverts, mettant en lumière des soupçons de complicités internes avec des réseaux criminels.

Modifié : 17 avril 2026 à 9h26

[Justice] Le parquet de Marseille dresse un premier bilan de sa cellule anticorruption

Une mobilisation ciblée contre les complicités internes au service du crime organisé

 

Le parquet de Marseille a dressé un premier bilan de sa cellule anticorruption, mise en place pour lutter contre le crime organisé. En l’espace de six mois, 31 dossiers ont été traités, dont 28 sont toujours en cours d’instruction.

Les investigations concernent une diversité de profils. Sont notamment visés des policiers, des agents pénitentiaires, des personnels judiciaires, mais aussi des élus, des avocats ou encore des dockers.

Tous sont soupçonnés d’avoir facilité l’action de réseaux criminels, en leur fournissant une aide ou des informations sensibles. Cette cellule spécialisée entend ainsi cibler les complicités internes susceptibles de fragiliser les institutions.